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Côte d'Ivoire : Blé Goudé élu président de son parti

Côte d'Ivoire : Blé Goudé élu président de son parti

Côte d'Ivoire

Charles Blé Goudé, l’ancien chef des Jeunes Patriotes de Côte d’Ivoire, est le nouveau président du Congrès panafricain pour la justice et l‘égalité des peuples (Cojep), sa formation politique.

Blé Goudé, unique candidat du Cojep a été porté à 100 % à la tête de son parti dimanche à l’issue d’un premier congrès tenu à Abidjan.

Selon les conclusions de cette première rencontre, du Cojep, parti né du mouvement de ce proche de l’ex président Laurent Gbagbo, “Charles Blé Goudé a été élu à l’unanimité ses 1.250 congressistes.

"Les congressistes m'ont porté à la tête du Cojep. J'en mesure toute la responsabilité. Ma priorité, la paix et la réconciliation des filles et fils de la Côte d'Ivoire"

Ce dernier a ‘‘pris l’engagement de donner (à ses partisans) un grand parti qui réponde aux attentes des Ivoiriens ‘’, tout en les félicitant pour cette marque de confiance placée en lui.

“Je vous fais une promesse, ensemble vous et moi, nous allons construire un grand parti politique dont le bastion sera la Côte d’Ivoire” a déclaré l’ex-leader intervenant par vidéo conférence ses partisans rassemblés à Yopougon, un quartier populaire d’Abidjan. “Bientôt, nous (Blé Goudé et Laurent Gbagbo) serons en route pour la Côte d’Ivoire”, a-t-il ajouté.

Le congrès du Cojep intervient dans un contexte où M. Blé Goudé et son co-accusé Laurent Gbagbo, à qui il est reproché des crimes contre l’humanité lors des violences post-électorales de 2010-2011 par la Cour pénale internationale (CPI), sont en liberté conditionnelle, en attente d’une éventuelle relance des charges par le procureur.

Dans un entretien à l’AFP fin mai, M. Blé Goudé avait indiqué qu’il ne serait “candidat à rien en 2020”, l’année de la prochaine élection présidentielle.

Dans les années 2000, il fut surnommé “le général des rues” pour sa capacité à mobiliser les partisans de Laurent Gbagbo à travers le mouvement des Jeunes patriotes notamment, souvent qualifié de milice.

Ses détracteurs et les ONG internationales le considèrent comme un de ceux qui ont contribué à la montée de la tension en Côte d’Ivoire dans la décennie 2000, qui a culminé en 2010-2011 dans les violences post-électorales ayant fait plus de 3.000 morts.

AFP

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