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RDC : 31 assaillants tués à Lubumbashi et sa région (ONG)

RDC : 31 assaillants tués à Lubumbashi et sa région (ONG)

République démocratique du Congo

Au total 31 assaillants ont été tués samedi dans la région de Lubumbashi, la deuxième ville de la République démocratique du Congo, par les forces de sécurité qui ont repoussé plusieurs incursions de miliciens fidèles à un ex-chef de guerre, a indiqué dimanche une ONG.

L’association de défense des droits de l’homme Justicia dénombre “sept morts parmi les assaillants” à Lubumbashi ainsi qu’un policier tué, 13 assaillants tués à Likasi, neuf à Kasumbalesa la ville-frontière avec la Zambie, et deux à Bunkeya, une autre localité de cette région du Katanga minier, première réserve mondiale de cobalt.

Samedi, la police congolaise ne mentionnait que le bilan de Lubumbashi (sept assaillants et un policier tués). Le maire de Likasi a également fait état de 13 assaillants tués dans sa commune.

L’ONG Justicia dénonce “une boucherie humaine” et accuse l’armée d’avoir “ouvert le feu sans sommation sur ces miliciens”, “armés sommairement d’armes blanches et de quelques armes de guerre”. 

L’ONG condamne aussi la “tentative de déstabilisation” menée par les miliciens. Ces fidèles de l’ex-chef de guerre Gédéon Mutanga Kyungu “ont été repoussés par la police et les forces armées”, avait indiqué samedi la police.

Leur chef Gédéon Kyungu Mutanga a quitté sa résidence à Lubumbashi pendant les incursions, ajoutait la police, sans préciser s’il était placé en résidence surveillée.

Gédéon Kyungu Mutanga, ex-chef rebelle sécessionniste, avait été condamné à mort en mars 2009 pour “crimes de guerre, crimes contre l’humanité, mouvement insurrectionnel et terrorisme”. 

Il s‘était évadé en septembre 2011. Puis il était ré-apparu en public à Lubumbashi en octobre 2016, lors d’une cérémonie officielle en son honneur.

La France avait annoncé le gel de ses avoirs début 2018.

Lundi et mardi, Lubumbashi a été soumise a deux jours de confinement, après la découverte de deux cas suspects de coronavirus, finalement testés négatifs.

AFP

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